*Les témoignages sont basés sur des histoires vraies. Nous avons fait appel à des comédiens pour respecter l'anonymat des personnes.
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Pour retrouver le bien-être, des solutions existent et se partagent.

Témoignage de Pierre, 19 ans

*Les témoignages sont basés sur des histoires vraies. Nous avons fait appel à des comédiens pour respecter l'anonymat des personnes.
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Pour retrouver le bien-être, des solutions existent et se partagent.

Sophie, 30 ans, nous partage l’expérience de son burn-out.

*Les témoignages sont basés sur des histoires vraies. Nous avons fait appel à des comédiens pour respecter l'anonymat des personnes.
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Pour retrouver le bien-être, des solutions existent et se partagent.

Témoignage de Jeanne, 73 ans

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Pour vous, pour un proche, prenez le temps de vous informer.

Témoignages

Ils ont fait le premier pas

J’espère qu’un jour le fait de refuser des actes médicaux, de refuser de regarder l’actualité, de refuser de boire de l’alcool, de refuser d’aller en boîte de nuit, de refuser des interactions… Quel que soit la raison sera vu sans jugement. Genre ça serait bien en fait si on pouvait laisser les gens décider sur les actions qui impactent leur propre vie. Si j’ai pas envie de boire de l’alcool, c’est mon choix. J’ai l’impression que c’est très difficile de faire valoir ses droits et son consentement, d’autant plus quand ça concerne des choses vues comme « moralement bonnes ». Les décisions politiques me terrifient, encore plus quand elle a un impact sur le quotidien des gens et que ça se base sur des débats éthiques comme « pro et anti euthanasie ». C’est morbide comme ambiance. J’aimerais qu’on nous laisse vivre. J’en aie marre de devoir me forcer à adopter un avis sur tout et faire semblant d’être d’accord avec tout le monde. Parfois j’aimerais juste pouvoir dire « je ne sais pas, je ne veux pas, et je m’en fous » et que les gens puissent l’accepter. J’aimerais qu’on puisse me dire « c’est OK de ne pas se sentir homme ou femme, je ne sais pas ce que ça fait d’être comme ça, mais je t’accepte comme tu es ». Je veux juste vivre. Je veux qu’on le laisse vivre tel que je suis. Qu’on puisse me laisser exister sans me forcer à prendre des décisions sur des sujets ou je suis complètement à côté de la plaque.

J’ai cru que ça n’en finirait jamais et un jour, j’ai demandé de l’aide. J’ai repris contrôle de ma santé et de ma vie. Et en cas de rechute, je sais vers où me tourner. Le premier pas, c’est souvent le plus difficile. Mais jamais autant que l’on se l’imagine, et il n’y a qu’à y gagner.

Je me sens seul alors que paradoxalement j’aide les gens à sortir de l’isolement dans mon job. Je perds la garantie de conserver mon emploi alors que j’accompagne les gens vers l’emploi dans mon job, c’est le comble… Ma vie de couple se casse la gueule alors que la famille est une valeur dominante chez moi. J’ai peur de perdre pied, j’angoisse, j’ai peur de tomber et tout perdre, et peur de ne pas arriver à me relever. Je ne suis pas loin des bénéficiaires que j’aide… devenir travailleur pauvre. J’appréhende de les rejoindre prochainement, je vis dans l’insécurité…

Nous avons tous le droit d’aller mal même si la société tend à nous faire passer pour des « faibles » quand ça arrive. Accepter de l’aide est une des plus belle demonstration de courage. Ne restez pas seul(e)…

Je sens que je ne peux plus vivre,je veux que toutes mes souffrance s’arrête et j’ai la vu qui se trouble et un sentiment de honte terrible me ronge,j’ai ma tête qui va exploser et mes oreilles qui siffle

Une case pour vider son cœur? C’est bien trop peu, mais je tente car j’ai besoin de savoir que d’autres vivent des choses similaires pour me sentir moins seule. Seule, la solitude, un mot que je ne connais que trop peu. Maman solo, dans les soins de santé, maintenant en hôpital. J’ai vécu la d’échéance en mars 2020 avec l’agressivité des gens, avoir subi le covid et cru que j’allais mourir alors qu’on m a gentillement dit  » vous n’êtes pas assez malade que pour être à l hôpital madame, prenez un anti douleur », ce sentiment d’avoir été pris de haut, alors que ma souffrance était bien réelle. Ensuite les vagues et survagues covid qui m’ont usées, à chaque repis, c’était reparti. En sous effectif bien sûr! On nous en demandait toujours plus… Ça s’applanit mais covid…le remake pour moi et cette fois, les problèmes de concentrations, les douleurs persistent bien plus tard… Je sent ce corps, qui est le mien, me lâcher de plus en plus… Ses aides qui arrivent bien trop tard, ce manque de repos qui ne se récupère plus…2 années!!! Et dans tout ça je souris chaque jour car je suis comme ça, mais les douleurs, l’intérieur est usé. Je donne tout pour subvenir aux besoins de mon enfant. Je ne vis pas, je survis. La société nous creuse une tombe …de plus en plus profonde. Parfois, je me dis que ce monde n’est pas fait pour moi. Je suis bien trop sensible et idéaliste. Mais je me bats, car je n’ai d’autre choix que d’être COURAGEUSE. Même si j’aimerais avoir simplement une épaule sur laquelle me poser.

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