Témoignage

Pour commencer à prendre soin de soi, la première chose à faire: en parler.
Découvrez ici un des témoignages récoltés.

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Les soucis c’est bien avant le covid qu’ils étaient là. Une vie à masquer mes difficultés parce que personne en Belgique n’est là pour aider les enfants autistes de haut niveau. Masquer, masquer, sans aide pour faire comme les autres. Masquer, s’épuiser de ne rien comprendre, regarder le monde, ne rien y trouver de logique mais s’adapter. Puiser, puiser dans ses ressources. Etre bonne à l’école, aller à l’université. S’écrouler psychologiquement car rien, rien n’aide les personnes en difficulté là-bas, au rythme du marche ou crève. Devenir infirmière car cela a du sens, donner donner donner et ne pas comprendre pourquoi je gagne mal ma vie alors que je m’occupe d’être humains. La valeur de la société belge c’est l’argent c’est normal tu sais, les politiciens sont d’accord avec cela… donner donner, foncer, s’adapter. Sans aide jamais. S’écrouler à un peu plus de 40 ans. Chercher seule des praticiens non psychanalytiques mais TCC pour réellement m’aider. Passer des tests, en privé car « il y a 16 ans d’attente au CRAL de Liége Madame, le ministre de la santé en Wallonie se fiche des autistes »Payer et s’adapter encore et encore. Avoir envie de mourir, parce que c’est trop, mais tenir, encore encore. Etre en arrêt, recevoir un papier de la mutuelle pour savoir quand je compte retourner travailler parce que quand même « quelle feignasse celle là ». Ajouter la culpabilité sur le reste des problème, vouloir mourir. Encore. Tenir, encore. S’accrocher aux seances psys, remboursées 3 miettes de pain, comme pour nous dire de «  faire un effort c’est dans votre tête, si vous n’y arrivez pas, payez c’est bien fait pour vous ». Se battre pour vivre, pour pouvoir continuer à soigner les gens, et se prendre la violence sociétale chaque jour. Laurie.

Témoignages

Ils ont fait le premier pas

Merci a ceux qui sont toujours là alors qu’ils sont au bord du gouffre. Vous êtes courageux et je vous admire beaucoup. Vous êtes les rêveurs des jours heureux et j’espère que vous continuerez de l’être. Vous êtes admirables !

Accroche-toi. Tu es une belle personne !

Paix et amour 🧡

Hauts les cœurs ♥️

Un coup de mou ? Faites ce que vous aimez (écouter votre chanson favorite, faite d’une sieste ou dormez, mangez, faites du sport, allez courir, criez, pleurez,… bref … tout pour se sentir mieux. Tout est permis. Lâchez vous! Fuck les autres, on s’en fiche ! Tu vis dans ta peau et dans ton esprit. C’est toi qui compte.

Cette personne en vaut-elle vraiment la peine ? Faut il vraiment ce mettre dans un état pareil pour ça/pour lui/pour elle ? Est-ce que cela ou cette personne t’aidera à avancer dans TA vie ?

Quand on est au plus bas, on ne peut que remonter 🙂

Prenez du recul. Voyez loin à l’horizon. Respirez. Détachez-vous. Arrêtez de penser sans fin. Occupez-vous en faisant des choses que vous aimez. Tout passe, ce n’est qu’un temps dans le temps.

Dans la vie, je pense qu’il est judicieux de prendre du recul à toute chose et se poser des questions telles que : 1) Est ce « mon » problème ou celui de quelqu’un d’autre ? 2) Est-ce vraiment nécessaire de m’en faire pour cela ? 3) Que se passerait il si j’arrêtais de penser/réfléchir/ruminer ? 4) Est-ce quelque chose d’essentiel dans ma vie ou est-ce une personne/une situation secondaire à ma vie ? 5) Qu’est-ce que je désire vraiment au fond de moi ? (Après avoir pris du recul)